La France possède un patrimoine équin et asin très riche

L’élevage des équidés de travail est fortement ancré dans les différentes régions françaises avec un cheptel de près de 250 000 individus qui entretiennent et valorisent l’espace, tout en participant à l’attractivité économique et à l’animation des territoires. L’élevage de ces races locales fait également vivre et perdurer un patrimoine historique et culturel qui façonne l’identité de nos régions.

 

Équidés de travail et environnement

Les équidés de travail, seuls ou en association avec des ruminants, participent à l’entretien de près d’un million d’hectares de prairies qui constituent d’importants puits de carbone. Ils contribuent au maintien de la biodiversité dans des milieux à forte valeur écologique (éco-pâturage), participent à la diversité des paysages, ou encore assurent l’entretien respectueux des espaces pour favoriser leur accès et protection par l’Homme sans perturber l’écosystème présent.

 

Équidés de travail et développement économique et social

L’ensemble de la filière, du naisseur au destinataire final (éleveur, utilisateur, consommateur de viande ou de lait), représente un dynamisme économique et un chiffre d’affaires non négligeables avec de nombreuses transactions, y compris à l’étranger (achats / ventes d’équidés, prestations de services, fournitures de moyens de production, ventes de produits…). L’élevage et les activités avec les équidés de travail génèrent également de nombreux emplois directs ou indirects dans des zones rurales souvent défavorisées.

Quelques chiffres :

Chevaux de trait :

4 710 éleveurs, 8067 naissances immatriculées en 2022

Chevaux & poneys de territoire :

652 éleveurs, 1692 naissances immatriculées en 2022

Ânes & mulets :

276 éleveurs, 368 naissances d'ânes et 89 naissances de mulets immatriculées en 2022

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Sauvegarde du patrimoine génétique

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Les activités avec les équidés de travail

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